mercredi 24 décembre 2008

Nouveau titre

Vous qui passez par là (sans que je sache pourquoi), si vous existez vraiment (sans que je sache comment), je vous invite ici : http://lelabodecorto.blogspot.com/.

6 commentaires:

L. a dit…

Haaaaa, enfinnnnnnn...

Depuis le temps que je l'attendais, cette PREPUBLICATION !

Corto a dit…

Heu...C'était que la présentation du blog là...

Corto a dit…

ET PAS UNE PREPUBLICATION !!!

L. a dit…

Mais oui, mais oui.

Rassure-toi !

ça restera notre petit secret (clin d'oeil)...

Corto a dit…

Ca le fait grave les mecs ! Véné sur mon new blog !!

L. a dit…

A mon tour, je pourrais être tenté de te présenter mes voeux pour la nouvelle année, si je ne te connaissais pas mieux que ça. Or, je te connais assez pour savoir que ce "bonne année" ne pourrait que rester "assemblage de lettres mortes" tant il ,n'aurait aucun sens à tes yeux. Pour que tu puisses envisager l'idée-même de "bonne année", il faudrait déjà que tu sois en mesure de définir le "bon", d'en poser les limites, et que tu sois capable d'apprécier une conception aussi "manichéenne" de la nouvelle année...

"Et si moi, j'ai envie qu'elle soit mauvaise ? !", seras-tu inévitablement tenté de répliquer à l'infortuné "souhaiteur".

Ensuite, il faudrait que l'idée d'année trouve un écho dans ta façon d'appréhender l'écoulement du temps, alors qu'au contraire, elle y est tout à fait étrangère. Ta bonne année ne saurait commencer le 1er janvier qu'une seule fois dans l'année. Les 364 autres jours où elle commence tombent sur 364 autres dates distinctes, ce qui rend les choses beaucoup plus compliquées (mais sans doute plus passionnantes, aussi, c'est vrai).


Dès lors, je ne peux te souhaiter que ce que je te souhaite en temps normal : une bonne journée et une bonne nuit, jusqu'à l'année prochaine de demain. Et encore, je ne le souhaiterai pas très fort non plus, de peur que ça se réalise...

Que ton bouquin soit une réussite personnelle et commerciale sans précédent ! Comme ça, quand tu seras "dans la place", tu pourras m'y faire entrer par la petite porte.