
Moi : Ce week-end, j’en ai appris une bien bonne !
Chœur antique : Encore ?! (accompagnement à la lyre et au tambourin. Jeunes naïades à demi-vêtues dansant autour du héros)
Moi : Oui-oui-oui !!
Chœur : Et c’est quoi ? (voix masculines)
Moi : il paraît que je n’ai aucun fond, que j’aime me lire mais que je n’ai pas d’idées… (Yeux levés vers le ciel, mains crispées, imploration, prostration)
Chœur : Ooooooh !
Moi : Laissez-moi vous narrer les faits... (obscurité totale sauf un rai lumineux qui tombe sur le jeune premier. La musique s’arrête, le chœur disparaît. Le silence se fait) !! J’étais tranquillement installé dans mon vieux fauteuil, fumant une bonne petite pipe et lisant un bon roman, non loin du bon feu qui crépitait dans la bonne cheminée. Dehors, la neige tombait à gros flocons que le vent glacé emportait en tourbillons effrénés. Le doux vacarme de la tempête hivernale quand on est soi-même bien au chaud et à l’abri. Si j’avais eu un chien, il aurait été là, ce brave bon vieux pataud, couché sur le tapis, au pied de son bon maître…
(Aparté : Il se trouve que je n’ai pas de chien, qu’à cause du réchauffement climatique on n’a plus d’hiver, que je ne fume même pas un pétard, que je n’ai pas de fauteuil et qu’en fait de roman, à ce moment là je jouais sur mon PC. Mais bon…L’idée est quand même là : champ lexical de la tranquillité).
J’en étais donc là, lorsque soudain résonna dans le vide la sonnerie de mon téléphone portable (les premières notes de New Soul, vous voyez de quoi je parle).
Je pris l’appel.
C’était K !
(Aparté : appelons le ainsi afin de lui conserver un brin d’anonymat. On pourra d’ailleurs le retrouver sous le pseudonyme « Anonyme » dans des interventions sur d’autres blogs, sauf Pub and Co…Allez savoir pourquoi) !
Or donc, après une foultitude de minutes s’égrenant joyeusement au compteur, que me dit-il ?
Choeur : silence
Moi : Eh oh !
Chœur (revenant du bistrot) : Que te dit-il doooooonc ?? (voix enfantines et pas très claires).
Moi : Il me dit que lors d’un échange de mails avec M. (Aparté : anonymat aussi mais ce n’est pas Anonyme, si vous me suivez bien) celui-ci lui avait déclaré…
(tête basse, bras ballants)
…déclaré que le sieur Corto avait la fâcheuseté d’adorer se lire, se lire et se relire, bref de s’adorer tout court, mais qu’à part ça, sur le fond, c’était…ZERO !!
Chœur : Aaaaaahhh (mélange de voix étonnées et de murmures)
Or…
Or il se trouve que Corto c’est Moi ! Et que Moi c’est Corto !! (le masque tombe, le héros se redresse !)
Chœur : Quel flamboiement !! Les nues sont chassées par tant de luminosité !! (trois hommes et une femme)
Corto (ex-Moi) : N’ai-je donc vécu que pour tant d’infamie ?
Chœur : Ouiiiiiiiii !
Corto : C’est vrai ? Mais c’est très méchant !!
Chœur (hommes, femmes, enfants, chantant, riant, dansant) : Fin de cette pathétique histoirrrre ! De fond n’en cherchez poiiiint ! Vous qui avez lu ceci cherchez sous d’autres cieux, en d’autres lieux, dénonciations et calomniiiiies ! Vous ne lirez jamais ici, que du Cortooooo, c’est garantiiiie !
Et c’est déjà pas mal.
Sur le fond comme sur la forme.
Chœur antique : Encore ?! (accompagnement à la lyre et au tambourin. Jeunes naïades à demi-vêtues dansant autour du héros)
Moi : Oui-oui-oui !!
Chœur : Et c’est quoi ? (voix masculines)
Moi : il paraît que je n’ai aucun fond, que j’aime me lire mais que je n’ai pas d’idées… (Yeux levés vers le ciel, mains crispées, imploration, prostration)
Chœur : Ooooooh !
Moi : Laissez-moi vous narrer les faits... (obscurité totale sauf un rai lumineux qui tombe sur le jeune premier. La musique s’arrête, le chœur disparaît. Le silence se fait) !! J’étais tranquillement installé dans mon vieux fauteuil, fumant une bonne petite pipe et lisant un bon roman, non loin du bon feu qui crépitait dans la bonne cheminée. Dehors, la neige tombait à gros flocons que le vent glacé emportait en tourbillons effrénés. Le doux vacarme de la tempête hivernale quand on est soi-même bien au chaud et à l’abri. Si j’avais eu un chien, il aurait été là, ce brave bon vieux pataud, couché sur le tapis, au pied de son bon maître…
(Aparté : Il se trouve que je n’ai pas de chien, qu’à cause du réchauffement climatique on n’a plus d’hiver, que je ne fume même pas un pétard, que je n’ai pas de fauteuil et qu’en fait de roman, à ce moment là je jouais sur mon PC. Mais bon…L’idée est quand même là : champ lexical de la tranquillité).
J’en étais donc là, lorsque soudain résonna dans le vide la sonnerie de mon téléphone portable (les premières notes de New Soul, vous voyez de quoi je parle).
Je pris l’appel.
C’était K !
(Aparté : appelons le ainsi afin de lui conserver un brin d’anonymat. On pourra d’ailleurs le retrouver sous le pseudonyme « Anonyme » dans des interventions sur d’autres blogs, sauf Pub and Co…Allez savoir pourquoi) !
Or donc, après une foultitude de minutes s’égrenant joyeusement au compteur, que me dit-il ?
Choeur : silence
Moi : Eh oh !
Chœur (revenant du bistrot) : Que te dit-il doooooonc ?? (voix enfantines et pas très claires).
Moi : Il me dit que lors d’un échange de mails avec M. (Aparté : anonymat aussi mais ce n’est pas Anonyme, si vous me suivez bien) celui-ci lui avait déclaré…
(tête basse, bras ballants)
…déclaré que le sieur Corto avait la fâcheuseté d’adorer se lire, se lire et se relire, bref de s’adorer tout court, mais qu’à part ça, sur le fond, c’était…ZERO !!
Chœur : Aaaaaahhh (mélange de voix étonnées et de murmures)
Or…
Or il se trouve que Corto c’est Moi ! Et que Moi c’est Corto !! (le masque tombe, le héros se redresse !)
Chœur : Quel flamboiement !! Les nues sont chassées par tant de luminosité !! (trois hommes et une femme)
Corto (ex-Moi) : N’ai-je donc vécu que pour tant d’infamie ?
Chœur : Ouiiiiiiiii !
Corto : C’est vrai ? Mais c’est très méchant !!
Chœur (hommes, femmes, enfants, chantant, riant, dansant) : Fin de cette pathétique histoirrrre ! De fond n’en cherchez poiiiint ! Vous qui avez lu ceci cherchez sous d’autres cieux, en d’autres lieux, dénonciations et calomniiiiies ! Vous ne lirez jamais ici, que du Cortooooo, c’est garantiiiie !
Et c’est déjà pas mal.
Sur le fond comme sur la forme.